La plus belle salle dans l'exposition The Third Mind, au Palais de Tokyo, est celle où se côtoient les oeuvres de Robert Gober, Toba Khedoori et Laurie Parsons. Une salle cubique ou presque
cubique, face à face deux immenses dessins de Toba, gravés dans la cire qui a retenu les poils, les poussières. Est gravé un tas de cubes, pavés. En face, une structure (métallique ?) les
barreaux, cubes évidés debout, (dans les jardins d'enfants ?).
Les papiers suspendus sont immenses, les dessins grands. Sur les deux autres murs de la salle, encore face à face, d'abord un lavabo-évier, fait main, blanc, mat, trop agrandi, gauche, deux trous pour les deux yeux pour les deux arrivées d'eau chaud et froid séparés (on ne peut faire du tiède qu'en bassin). Inquiétante étrangeté. En face un double évier-lavabo qui s'étale comme son ombre et se renverse.
Au centre de la pièce, scultpure-débris de Laurie, vieilles planches, terre, tissus, canettes, humus, fagot de détritus d'une maison refaite à neuf.
Les papiers suspendus sont immenses, les dessins grands. Sur les deux autres murs de la salle, encore face à face, d'abord un lavabo-évier, fait main, blanc, mat, trop agrandi, gauche, deux trous pour les deux yeux pour les deux arrivées d'eau chaud et froid séparés (on ne peut faire du tiède qu'en bassin). Inquiétante étrangeté. En face un double évier-lavabo qui s'étale comme son ombre et se renverse.
Au centre de la pièce, scultpure-débris de Laurie, vieilles planches, terre, tissus, canettes, humus, fagot de détritus d'une maison refaite à neuf.


